P, 317. Un missionnaire m'écrit des Indes
« Enakhu-venu (pour enakku-venum, engubenum) ne signifie ni « je veux », ni « ja crois », mais mot à mot « niiki opus, j'ai besoin de ». — Visuvâsam [vichuam) veut dire « croyance » et non « je crois ». « Je crois » se dit visiivàsikren. Le vao pinale était encore pire. Pinale signifie « par derrière ». Quant à cao.'... Gomment le tout a-t-il pu être interprété après correction « par force », c'est un mystère. »
la visite des malades pendant laquelle les enfants diront les prières, et Mansilhas récitera l'Evangile ^ Ou encore il recomniande de réunir les hommes à part, et les femmes à part, en des jours dilTérents, de veiller à la prière en famille^.
Ainsi, grâce à Dieu, l'on faisait de bon ouvrage, et le saint pouvait redire à Mansilhas : « Mon très cher frère en Jésus-Christ, aujourd'hui, premier mai, j'ai reçu une lettre de vous qui m'a, rendu bien heureux. Je ne saurais trop vous dire quelle consolation vous m'avez donnée. Sachez que j'ai eu cinq ou six jours de fièvre continue, on m'a saigné deux fois; aujourd'hui je vais mieux. J'espère bien que, par la grâce de Dieu, je vous verrai à Punicale la semaine qui vient^. »