Lainez, p. 12\.—Ep. P. Broeti, p
4. Lettres envoyées alors à Xavier; — 4 décembre 1539, du P. Le Fè^ re à Xavier et àCoduie; (P. FABRo(Le Fèvre), Cartas y otros escritos, n. 1.) 3 février 1540, du P. Estrada à Ignace et à Xavier (Polanco, I, p. 85) ; 25 mars 1540, de Le Fèvre à Codacio et à Xavier {Carias, n. 2) ; 7 avril 1540, item {Cartas, n. 3).
On trouve çà et là des allusions à des lettres perdues de Xavier: Epist. mixtae, t. I, p. 29, dans une lettre de Estrada, du 25 septembre 1539; ibid., p. 36 dans une lettre du P. Araoz à saint Ignace.
5. Ep. Mixtae, p. 40, 41. — Un moment on croit entrevoir Xavier à Sienne près de Rodriguez. Le procès-verbal des délibérations du 23 mai (Cons/tï., p. 300) ne porte pas leurs signatures. Or vers ce temps-là Rodriguez fut envoyé à Sienne (en mai, d'après Orl ANDiNi, 1. II, n. 69). Il avait un compagnon : « Ecce modo, S. Pont, mittit ex nobis duos in civitatem senensem » [Constit., p. 299 A). Rodriguez, p. 509, n'indique que Broët. mais peut-être au début eut-il un autre compagnon [Constit., p. 300, note).
vivant de la vie tranquille de communauté, entre son père Ignace et les recrues qui venaient remplir la petite maison? Dans la distribution du travail, ne lui donnerait-on pas enfin une part égale à ses désirs?
Tout à coup, une horizon immense lui fut ouvert. Il entrevit le sens caché de certains songes. Il comprit ce qu'était cet Indien qu'il lui semblait parfois porter sur ses épaules défaillantes. Ignace l'avertissait, que, le lendemain, il allait partir pour Lisbonne et pour les Indes.