Process. 1556, Cochin, n
sont croisées et rattachées l'une à l'autre par un cordon aussi frais que s'il sortait de chez le marchand ^ . »
Et François attendit là que vînt l'heure du triomphe suprême, la canonisation, que déjà tout le monde réclamait pour lui.
1. P. Brandon (Gros, p. 365). — Voir Valignano, p. 197. Le corps resta là jusqu'à la reconstruction de l'église (1560). II fut alors changé de cercueil, et, au temps de Valignano (1583), se trouvait près de l'autel, dans la chapelle du noviciat. — Le Père Seb. Gonçalvez (Sousa, I, p. 685), qui écrivait en 1611, dit qu'on l'avait porté dans la chambre du Père Recteur, puis dans celle du maître des novices, puis dans la chapelle de saint Thomas. Au moment où il écrivait, le corps était dans la sacristie du collège, et c'était devant lui que les prêtres après leur messe faisaient leur action de grâces. Depuis on le porta sans cérémonie à la maison professe (fondée en 1585) et il y resta une dizaine d années dans une salle, au-dessus de la porte d'entrée. C'est là que, le 3 novembre 1614, sur ordre du Fore Général, Claude Aquaviva, fut coupé le bras droit, pour être envoyé au Gesu de Rome. Après la canonisation, la relique fut descendue dans l'Eglise et provisoirement déposée dans un des bras de la croix du côté de l'Évangile. En 1655, elle fut transférée, de l'autre côté, dans la chapelle où elle est encore vénérée aujourd'hui (Sousa, p. 685, 686).