‹ Saint Gilles (volume 2)Chapitre 101 sur 253 · A. - BÉNÉDICTIONS DE PERSONNES · texte numérisé non relu

A. - BÉNÉDICTIONS DE PERSONNES

ÉGLISES

Maladies et infirmités, pour la délivrance ou la préservation des- (^uelles, on recourt à ces bénédictions.

Formules et cérémonies.

jjuiiixllxu opcuiciit; i j*

(Brabant).

les enfants (').

Saint-Gilles, à

Êpilepsie, maladies ner-

Évangile de saint Jean : 1

Liège.

veuses, songes, enfants

In principio erat Verhum.

criards, enfants qui ne

On présente ensuite à bai-

parlent pas, etc.

ser les reliques de saint

Chaineux

Convulsions, épilepsie,

Évangile de saint Jean,

(Liège).

frayeurs chez les enfants

suivi de l'antienne : 8imi-

cl) Icb d/U Ul UCb .

viA/UUy U.t;o VtîXotîLb tïu vit? 1

lUldlbUli vLU. (jUXIllxlU.iJ. Uc/o

A-bbés : InteTcessio nos, quce-

suwus, et de 1 ^spevges (^).

Fraipont

Épilepsie, maladies ner-

Évangile de saint Jean (°)

(Liège).

veuses et convulsions des

enfants.

Notre-Dame, à

1 Épilepsie " et maladies

Le prêtre, revêtu du sur-

TTn-o-

nuy.

j nerveuses; enfants atteints

plis, étend Tétole vers les

de convulsions, du croup,

pèlerins groupés au pied de

j de l'affection, dite : danse

l'autel de Saint- Gilles, et

1 de Saint- Gui, et générale-

récite sur eux l'évangile de

! ment de toute maladie de

saint Jean, avec l'oraison:

langueur ou de consomp-

j Intercessio nos, quœsumus.

tion.

Puis les pèlerins viennent

tour à tour baiser la reli-

que du Saint (^) .

(^) Les femmes viennent aussi demander cette bénédiction avant leurs couches, pour obtenir une heureuse délivrance.

(2) Tom. Il, pp. 246, 247. On trouvera, aux pages indiquées, le texte de cette bénédiction.

C) Id., p. 317.

C) Id., p. 319.

(5) Id., p. 320.

(«) Id., p. 325.

Maladies et infirmités, pour la

ÉGLISES

délivrance ou la préservation des-

quelles, on recourt à ces bénédic-

tions.

Formules et cérémonies.

Il E ERS

(LimboDrg).

Saint-Martin, à Maestricht

(Limbourg hollandais).

Chapelle de St.- GiLLES, à Namur.

Les Tailles (Luxembourg).

Chapelle de St.- GiLLES, à Saint- Hubert.

(Luxembourg.)

Épilepsie et crises nerveuses quelconques. Enfants atteints de maladies spasmodiques ou nerveuses.

Convulsions des enfants.

On évalue à plus de j vingt mille, le nombre des enfants amenés à Saint- Martin, durant Foctave de saint Gilles.

Convulsions, épilepsie.

Êpilepsi

Convulsions des petits enfante.

I Oraison : Intercessio nos,

I quœsumus, suivie de l'évan-

I gile de saint Jean (').

j Évangile de saint Jean,

j avec l'oraison : Intercessio

\ nos, quœsumus {^).

Évangile de la fête de saint Gilles, suivi de l'oraison : Intercessio nos, qucesumus (^).

Évangile de S. Jean, avec imposition des mains ('').

Même évangile, avec l'oraison : Intercessio nos, quœsumus (^).

(1) Tom. 11, p. 339.

(2) Id., p. 342.

C') Id., p. 346.

C*) Id., p. 354. Cette imposition des mains est un vestige d'un usage trèsancien. Nous avons fait observer plus haut (p. 319, note 1), d'après le P. Le Brun, que ç'a été de tout temps une pratique de dévotion fort répandue, de se faire mettre l'Évangile sur la tête, pour être guéri de quelque mal. Le Rituel romain, publié par le pape Paul V, en 1614, contient les prières à dife, pro temporis opportunitate et pro œgrotantium desiderio, par les prêtres qui visitent les malades. Aux termes du Rituel, la dernière oi'aison terminée, le prêtre pose la main droite sur la tête de l'infirme et récite l'évangile de saint Jean. (De visitatione et cura infirmorum, ad finera.)

C'est une chose digne de remarque, qu'un tout petit village du Luxembourg ait religieusement conservé plusieurs vestiges d'anciennes coutumes liturgiques, dont il n'existe plus la moindre trace dans les églises de nos grandes villes. C'est encore à Les Tailles qu'on trouve des restes de l'antique usage de contrepeser les malades. (Voyez plus haut, pp. 354, 355.)

(*) Tom. II, p. 359.

Il est très-probable que des bénédictions analogues sont en usage dans plusieurs autres églises, dédiées à saint Gilles, surtout celles oii il y a un grand concours de monde à la fete du Saint; mais nous avons dû nous borner aux renseignements transmis par nos correspondants.

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