‹ Saint Gilles (volume 2)Chapitre 185 sur 253 · Tome I C · texte numérisé non relu

Tome I C

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XVI 23-27 Chaque volume pos-

sède sa table sommaire; le second renferme en outre une table analytique des matières et une table alphabétique des noms de lieux et de personnes, cités dans les deux volumes de notre essai hagiographique.

8 38 Les mractèxistiques des

Saints clans Vart populaire.

43 18 comte Paul

77 10 La ville de Tora

150 32 Luxueil

218 28-33 Plusieurs auteurs... af-

firment que le corps de saint Gilles fut trouvé touf entier et levé de terre au temps des Albigeois; cette opinion, qui confirme no- ^ tre manière de voir, n'a

rien d'improbable, mais les historiens qui la patronnent se trompent, en en rapportant la même

lisez :

Chaque volume possède sa table analytique; le second renferme en outre une table alphabétique des noms de lieux et de personnes, cités dans les deux volumes de notre essai hagiographique.

Caractéristiques des Sa iîitsdans VaH populaire.

duc Paul

La ville de Toro

Luxeuil

Plusieurs auteurs...; cette opinion, en tant qu'elle recule la levée définitive du corps de saint Gilles jusqu*à l'époque des Albigeois, n'a rien d'improbable, et elle confirme notre manière de voir; mais les historiens qui la patronnent se trompent, en affirmant que,

(') A ajouter aux Erralu si;^niak's à la p. 505 du tomu 1.

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au lieu de:

époque la translation du saint corps à Toulouse.

Le monastère de Saint»

Gilles

le corps de son fondateur

On se rappelle, en fait de translation ou de restitution de reliques, celles de St. Louis, évêque d'une ville d'Espagne, à Toulouse, en 1854; de St.- Baudile Puechablon, près d'Aniane, à Nîmes; de St.

Clair, évêque de Ste-Eulalie de Bordeaux, à Lectoure, diocèse d'Auch, en 1858 (1).

De Saegher le savant auteur dragene Cette assertion corrobore la seconde hypothèse.

lisez :

lors de cette olévatînii, lo saint corps fut trouvé tatd entier; déjà, comme nous le verrons plus loin, des reliques importantes en avaient été détachées.

Ces écrivains se trompent aussi en rapportant à la même époque la translation des dépouilles du Saint à Toulouse.

La collégiale de Saint- Gilles

le corps du saint abbé

On se rappelle, en fait de translation ou de restitution de reliques, celles de St. Louis, évêque, d'une ville d'Espagne à Toulouse, en 1854; de St.

Baudile, de Puéchabon, près d'Aniane, à Nîmes; de St. Clair, évêque, de Ste-Eulalie de Bordeaux à Lectoure, au diocèse d'Auch, en 1858.

De Saeger

l'un des auteurs

dragliene

Cette assertion, admissible sous certaines réserves, corrobore la seconde hypothèse.

(') Cette phrase, textuellement extraite de la 4^ édition de Saint Gilles et son pèlerinage, par M. le chanoine d'Éverlange, et reproduite dans l'édition suivante, est inintelligible à raison de sa ponctuation défectueuae et de l'omission de la particule de devant Puechablon (lisez Puéchabon.)

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