I. - GAND
Chapelle de Saint-Gilles dans la cathédrale de Saint-Bavon. Elle doit ses principaux ornements au chanoine Gilles Estricx, qui fit élever, à ses frais, un nouvel autel et construire la balustrade en marbre, servant de clôture à la chapelle; cette balustrade est surmontée d'une
statue de saint Gilles, pp. 230, 231. — Armoiries et pierre commémorative de Gilles Estricx. Détails biographiques sur ce chanoine, décédé le 19 Mai 1658, et inhumé dans la crypte de Saint-Bavon, au-dessous de la chapelle de son patron, pp. 231, 232.
Autels de Saint-Gilles dans les églises paroissiales de Saint-Nicolas, de Saint- Jacques et de Saint-Michel. Observations. Signification du mot altare dans les anciens documents, pp. 232, 233.
Ancien hospice de Saint-Gilles, situé au Cauter. Il appartenait, en 1377, au frère Jean de Sotteghem, qui l'avait fondé avec les aumônes des bonnes gens de Gand et d'ailleurs, aux fins d'y héberger et soigner les pauvres. Détails sur cet établissement. Jean de Sotteghem le cède, en 1377, à Thomas Storeme et à son épouse Marguerite van de Viver; le 15 Mai 1394, Thomas Storeme transfère la propriété de l'hospice, avec les charges y afférentes, à la mense du Saint-Esprit de la paroisse de Saint-Nicolas, à Gand, pp. 233-235.
Les corporations gantoises des tanneurs de cuir blanc et des gantiers avaient pris saint Gilles pour patron. Description de leurs blasons, p. 235. — La gilde gantoise des francs-oiseleurs s'était mise aussi sous la protection du saint abbé. Sceau de la gilde. Détails sur ses archives, pp. 235-237. — Offices religieux. Fêtes jubilaires. Pièces de vers, pp. 237-239.
Rue, ruelle et pont Saint-Gilles, p. 239.