XII
lez, Monsieur le Curé, avec un talent et une éloquence inspirés par unç grande foi.
J'espère qu'avec le secours de Notre Seigneur et avec.raide de votre grand évêque, et aussi avec votre zèle pastoral, si ardent et si intelligent , sera renouéede nos jours la chaîne brisée des antiques l)élerinages au tombeau onze fois séculaire de Tillustre anachorète St Gilles.
Agréez, Monsieur le Curé , l'assurance de mes sentiments dévoués et affectueux enN. S.
+ Ferdinand, Gard. Donnet, Arch» de Bordeaux.
Alby, le 1 s^^ptembre 1876.
Gher Monsieur le Guré,
■ Gomme vous employez bien les rares loisirs de la charge pastorale! Votre livre très-remarquable sur St Gilles en est uae preuve touchante. Il révèle de l'érudition, des études sérieuses, un vrai patriotisme, une plume élégante et ce qui vaut mieux encore, un excellent pasteur.
J'estime que cette intéressante histoire est une^ bonne œuvre, puisqu'elle doit étendre un religieux pèlerinage en faisant mieux connaître le grand Saint qui en est l'objet. Que Dieu vous récompense de cet acte intelligent et religieux.
Recevez? cher curé et vieil ami, l'assurance de mon affectueux dévouement.
t GL.-EM.,Arch. d'Alby.
Agen^ le ii octobre iS76,
Monsieur le Curé,
Je vous remercie d'avoir bien voulu me faire hommage de votre volume sur St Gilles. La retraite pastorale que je préside en ce moment ne- m'a permis que de l'examiner rapidement; mais je ne veux pas attendre de l'avoir lu en entier, pour vpus féliciter de votre travail, qui me paraît être un résumé savant de tout ce qui a été écrit sur la vie, le
•culte, Tabbayeet le pèlerinage de St-Gilles. Si j'en j
u ge par les pages que j'ai parcourues, il ne dénote pas seulement de longues et patieates recherches,
mais il porte le cachet d*une bonne et belle littérature.
Agréez, Monsieur le Gûré, l'assurance de mes sentiments affectueux et dévoués en N. S.
i Jean-Emile, Ev. d'Âgen,
Montauban^ le i«' septembre i876.
Gber Monsieur le Curé,
En vous remerciant de votre bon souvenir, je vous félicite de votre travail sur le patron de votre égliôe. J*ai parcouru avec intérêt votre livre, je le relirai avec soin dès que j'en aurai le temps, soit à cause des grandes vertus du Saint, soit à cause de mon aflTection pour l'auteur de sa vie.
Vous êtes digne de louange pour avoir su vous reposer des fatigues pastorales en étudiant et en faisant connaître le grand serviteur de Dieu. La piété et la reconnaissance ont donné son nom à la ville qui lui doit Texislence et dont il est le plus noble et la plus belle illustration .
Puissiez-vous, sous la protection de saint Gilles, ramener à la vraie religion tous les liabitants que rhérésie en a détaché.
Veuillez agréer, mon cher 'Monsieur le Curé, Tassurance de mes sentiments aflfôctuottxon N. tt.
f Théod., Év. de Montaïkban.
Luxemixmrg, ie'iS octobre IS7&.
Monsieur le Chanoine,
Vous avez eu la grande bonté de m'ofifrir votre intéressante monographie sur St-Gilles et son pèlerinage. Je vous remercie très-cordialement de ce témoignage d'attention dent ^ous avez bien voulu m'honorer. Il ne m'appartient pas, Monsieur le Chanoine, après les approbations mieux autorisées qui ornent la première page de votre publication de porter un jugement sur la valeur de ce beau travail. Mais ce que je ne puis m'empêcher de vous dire, c'est que j'ai été très édifié de la piété filiale qui vous a pressé de publier les éloges du