Ibid.^ n
Digiti:
dence, tu accuses Dieu d'avoir menti, en parlant de lui-même*. » Et un peu plus loin, après avoir ■cité le texte évangélique où le Sauveur affirme sa science souveraine, Hilaire écrit : « Si de part et d'autre (de la part du Père et de la part du Fils) la puissance est la même, si de part et d'autre le secret divin est également connu, si les noms attestent une nature identique, je le demande, comment le Père et le Fils ne seraient-ils pas ce que leurs nom« signifient, eux qui possèdent également la toute-puissance, et une science inaccessible aux créatures? »
Le Sauveur a été prédit : « c'est lui qu'annoncent les rouleaux prophétiques, [Hune prophétise spoliemina consignani^) ; » il a affirmé sa divinité par ses miracles. « Tout le temps qu'il a passé ici-bas, il l'a rempli en faisant des œuvres divines. Le temps me manque pour les dénombrer toutes. Ce que nous apprennent les guérisons et les miracles de tout genre opérés par lui, c'est que l'homme se révèle dans la chair et le Dieu dans les œuvres qu'il a accomplies ^. » Les faits miraculeux se prolongeaient sous les yeux d'Hilaire qui les atteste dans son traité De Trinitate^ comme dans ses Invectives contre l'empereur Constance. « Les tombeaux des apôtres et des martyrs proclament