Gonzalfes de Camara, n
2. Julian de Pastor y Rodriguez, Historia de la Imogen y santuario de .-S. de Aranzazu, Madrid, 1880. Cit et resume 1 par les diteurs des
s de san Ignacio (IV, 293).
Azpeitia, Arch, de la famille de Emparan.
quelles supplications instantes, durent s'exhaler au pied de la statue miraculeuse. En 1554, il se rappellera encore les graces recues dans cette veillee 1 .
Le jour venu, les voyageurs, revenant sur leurs pas, vers le nord-ouest, se dirigerent vers Onate, ou une de leurs soeurs se trouvait alors, sans doute avec les Araoz. Dans cette maison amie, la curiosite des parents- siat livrer a Inigo un nouvel assaut; d'autant qu'eux aussi ne manquerent pas d'observer qu'ils avaient devant eux un homme nouveau. Aranzazu et le due de Najera purent servir de diversion toute naturelle au pelerin qui ne voulait pas livrer son secret. Apres les adieux, celui-ci, quittant ses notes, et laissant son frere dans la maison des Araoz, prit son chemin vers Navarrete 2 .
Qu'il Fait pris par Vitoria, ou tout droit devant lui, au sud, par Salvatierra, il cut Foccasion de penser en foulant cette terre al'avaise, aux combats livres en avril 1521, aux cotes de Juan Manrique de Lara. Puis, par la Guardia, a Fest, il marcha vers la Rioja qu'il dut aborder entre Cenicero et Fuenmayor; en coupant la la route royale de Haro a Logrono, il n'etait plus qu'a une demi-lieue de Navarrete.
Cette petite ville etait un cadeau fait aux Manriques par le roi Jean I ur de Castilfe, en 1380. L'ancien Castillo bati par Alphonse VITI servait de palais au due. Quand Inigo se presenta, Antoine Manrique etait a Najera. D^un galop Fancien mesnadero du vice-roi de Navarre aurait pu franchir les trois lieues qui le separaient de son maitre. II jugea la course inutile. A quoi bon ? Dans cette petite ville de Najera, que naguere if avait aide le due a reconquerir, ni les forteresses plantees sur la montagne, ni le vieil alcazar ne F inter essaient plus. Ce passe si proche etait aboli. Seule, sans doute, Santa-Maria-
1. Ignace fait cet aveii dans une lettre a. Francois de Borgia (Ep. et instr., VII, 422). Cette lettre est une reponse aux instances par lesquelles le provincial des Franciscains, le P. Araoz-, et le Gonseil de ville d'Onate demandaient au fondateur de la 1 . Cbmpagnie de s'employer a obtenir du pape un jubile",. afin de hSter la reconstruction du convent de Aranzazu dtruit par un incendie en 1552.