‹ Saint Jérôme et les Saintes Écritures [microforme]Chapitre 23 sur 49 · Is. I, VI, cap. XVI · texte numérisé non relu

Is. I, VI, cap. XVI

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fenseurs le plus nombreux et le plus compétents possibir: ! leur faudra non seulement combattre ceux qui, aiant tout ordre surnaturel, ne reconnaissent ni révéla- ‘ien ni inspiration divine, mais encore se mesurer avec “eux qui, assoiffés de nouveautés profanes, osent interpréter ies Saintes Lettres comme un livre purement humain, rejettent les opinions reçues dans l'Eglise dès la plus haute antiquité ou poussent le mépris de son magistère jusqu’à dédaigner, ensevelir sous le silence, ou même ramener à leur propre sens, en les dénaturant, soit sournoisement, soit avec effronterie, les Constitutions du Siège apostolique et les décrets de la Commission pontificale pour les études bibliques. Puissions-nous voir tous les catholiques suivre la règle d’or du saint Docteur et, dociles aux ordres de leur Mère, avoir la modestie de ne pas dépasser les limites traditionnelles fixées par les Pères et approuvées par l'Eglise!

Mais revenons à notre sujet. Les esprits une fois armés de piété et d’humilité, Jérôme les convie à l'étude de la Bible.

Elle s'impose à tous les fidèles, même aux femmes. Avantages qu'ils en retireront.

Et tout d’abord il recom::1ande inlassablement à tous la lectur. quotidienne de la parole divine: « Affranchissons notre corps du péché, et notre âme s'ouvrira à la sagesse; cultivons notre intelligence par la lecture des Livres Saints, que notre âme y trouve sa nourriture de chaque jour. »‘? Dans son Commentaire de l'Epiître aux Ephésiens, il écrit: « Nous devons donc avec toute notre

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