Cyril., Catech
4. Ambros., Div., p. 123, éd. Paris, 1603. — Rufin., Bist. eccles., x. 7. —Paulin., Ep. 11.
5. Euseb., De vit. Constant., m, 25, 29, 30, 31 et seqq. — Jussu Constantini Imperatoris basilica facta est, id est, Dominicum roirœ pulchritudinis. Itin. Hierosol.
t4a SAINT JÉRÔME.
Jérosatem chrétienne avait atteint son plus haut degré (te prospérité et de développement. La libéralité des princes successeurs de Constantin, le concours des pèlerins venus de toutes les parties de la terre, Taffluence des dons envoyés^ même des contrées non romaines (car c'était la ville de la chrétienté), y avaient créé une richesse énorme^ ; mais la licence y marchait de pair avec la richesse. La présence de ce peuple d'étrangers sahs cesse renaissant entretenait dans Jllia • Capitolina , moitié chrétienne , moitié païenne, une agitation inexprin>able. Au sein de cette société mêlée de toutes les classes, de tous les rangs^ de toutes les nations, oii le barbare coudoyait le Romain, le plébéien le consulaire ; où l'homme libre était confondu avec Fesclave, la courtisane avec la matrone, le prêtre orthodoxe avec l'hérétique, il n'y avait ni ordre, ni règle, et sous un semblant de liberté évangélique», chacim poufvait impunément braver la loi civile*. On eut cru que la ville sainte s'était faite le repaire des voleurs, des meurtriers, des prostituées de tout l'Orient. Les contemporains sont d'accord pour »0i*9 en tracer le plus lamentabte tableau, et voici e» quels termes s'ex.primaîf un grand êvêque qui y séjourna quelque temps, Grégoire de Nysse : « Bien loin