‹ Saint Jérôme, la société chrétienne à Rome et l'émigration romaine ..., Volume 1Chapitre 214 sur 255 · Furtum quasi sacrilegium detestabatur. Id,, ibid · texte numérisé non relu

Furtum quasi sacrilegium detestabatur. Id,, ibid

3. Propositum quippe nobis e^t pedes lavare venientium, non mérita discutere. Hieron., in flu/"., iir, p. 455.

:m SAINT JÉRÔME.

èiiriosilés indiscrètes, Timportunaient. « Notre solitude, écrivait-il à Rome, est devenue une foire perpétuelle de passants ; la paix en est tellement bannie qu'il nous faudra ou fermer nos portes ou abandonner l'étude des Écritures, qui nous ordonnent de les ouvrir*. » Pour se soustraire à ces ennuis, il gagnait en grande hâte le sentier d'Archélaûs et courait s'enfermer dans son paradis, dont l'abord était interdit aux fâcheux. U paraît même, d'après la tradition, qu'il fit pratiquer dans le roc un chemin plus court, au moyen d'un escalier qui, de l'enceinte de son couvent, conduisait à l'endroit chéri de sa retraite.

Au milieu de tout cela, Jérôme entretenait une vaste correspondance avec l'Italie, la Gaule, la Dalmatie, l'Espagne, avec Rome surtout. En dépit de leur séparation, il était resté l'âme de l'Église domestique et de tout ce qui s'y rattachait de près ou de loin. On le consultait sur toutes choses : questions de discipline monastique, questions de dogme, interprétation des textes bibliques, règles de discipline morale, tout était soumis à son tribunal, presque toujours sans appel. Il

i . Tantis de toto orbe confluentibus turbis obruimur monacliof um ; ut nec cœptum opus deserere nec supra vires ferre valeamus. Hieroû., Ep, 55, p. 588. — In tantum, ut aut claudendum sit nobis ostium, aut Scripturarum per quas aperiend» suut fores, studia relinquenda. Hieron., Ezech. Proœm»

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