‹ Saint Jérôme, la société chrétienne à Rome et l'émigration romaine ..., Volume 1Chapitre 28 sur 255 · HieroQ, Ep, 47, p · texte numérisé non relu

HieroQ, Ep, 47, p

pas un péché plus grand, que la rupture d'un premier mariage, et nous la verrons faire à ce sujet, près d'un des grands docteurs de l'Église, une consultation tant soit peu insidieuse*. Je me hâte de dire que Fabiola racheta par le repentir les légèretés de sa jeunesse, et que son immense charité la fit inscrire, non sans hésitation pourtant, sur le catalogue des saintes du iv^ siècle^ Nous ne savons rien de Marcel lina et de Félicité, deux autres sœurs du conventicule % sinon qu'elles étaient dignes des meilleures^ mais toutes les gloires de ta beauté et de la fortune se réunissaient sur Paula et sur ses deux filles, Blésilla et Eustochium, qui pouvaient suspendre avec orgueil dans l'atrium de leur demeure les images de Paul-Émile et d'Agamemnon. On ne contestait pas, en effet, à Paula, la prétention de descendre par sa mère d'une sœur de Paul-Émile S entrée par adoption dans la famille des Scipions, et son père Rogatus, Grec et propriétaire de la riche ville de Nicopolis, près d'Actium% invoquait comme auteur de sa race Agamemnon, le roi des rois. Paula avait épousé un autre Grec, nommé Julius-Toxotius, qui se disait descendant d'Énée% et, en fils respec-

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