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que celui de Crèvecœur ' . La seule chose que l'on n'y trouve pas, le motif réel de cette marque de distinction, c'était le concours actif prêté par le consul pour la création d'un jardin botanique à New- H aven -.
L'année suivante, le 22 février 1785, une autre ville, Hartford ^, lui conférait ainsi qu'à ses deux fils le droit de bourgeoisie, « en témoignage de respect pour son mérite personnel et en recon-
1 . Ce document sur parchemin a près de quatre pages in-folio; il est conçu en termes tellement laudatifs que la modestie de Crèvecœur ne lui a pas permis de le reproduire intégralement. Dans une traduction qu'il a faite pour sa famille, il en a supprimé près de la moitié; l'original est vraiment curieux.
2. D'après une correspondance de New-Haven, datée du 14 octobre 1784 et insérée dans un journal de New-York.
3. Le même acte accordait le droit de cité à Lafayette et à. son fils. Crèvecœur avait beaucoup de relations à Hartford; c'est là que demeurait son ami le colonel Wadsworth, un des hommes les plus considérables des États-Unis par son intelligence commerciale et sa fortune. « Il y a peu de manufactures ou d'entreprises utiles dont il n'ait favorisé l'origine, dit Crèvecœur. » [Voyage m Pensylvanie^ tome II, p. 373.) Au moment de la guerre de l'Indépendance, il avait rendu les plus grands services en se chargeant des fournitures nécessaires aux troupes et en faisant des avances considérables. [Correspondance diplomatique, note de juin 1783.) Chastellux fait aussi de lui le plus grand éloge. [Voyage en Amérique, tome I, p. 28.) Crèvecœur a laissé quelques notes manuscrites intéressantes sur le commerce et l'industrie d'Hartford.