‹ Saint John de CrèvecœurChapitre 163 sur 330 · I. Voir page · texte numérisé non relu

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d'avances faites par son père au Congrès pendant la guerre de l'Indépendance, remboursement qui n'était pas encore terminé en 1790. Grand ami de Morris, il vivait en France sous la protection d'un caractère semi-diplomatique ', et cherchait à vendre par lots une grande concession, appelée Castorland, qu'il possédait en Amérique. Crèvecœur, invité à dîner chez lui à Passy, était émerveillé de son luxe et enviait sa sécurité-.

M. Leray n'était pas le seul qui s'occupât à Paris de ventes de terres. C'était un commerce qui se faisait sur une grande échelle et que pratiquait depuis longtemps un homme bien connu de Crèvecœur, un ami de Grégoire et de Jefferson, Joël Barlow^. Venu à Paris en 1788 comme

1. En mars 1794 il alla à Alger avec une mission. Mémo-' rial de G. Morris ( Gandais), tome II, p. 393.

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