LE VOYAGE EN PENSYLVANIE
était alors l'ouvrage qu'il devait publier l'année suivante, et depuis quelque temps, comme on l'a vu, il en faisait circuler parmi ses amis des fragments sur lesquels il provoquait leurs observations. A la fin de 1800, l'impression en était commencée et il faisait parvenir les épreuves à sa fille.
L'Angleterre avait fait jadis l'accueil le plus bienveillant à ses Lettres d'un cultivateur ; il avait donc quelque raison de penser que son nom n'était pas tout à fait oublié du public, et qu'un éditeur se chargerait volontiers de publier la traduction de son nouveau livre. M. et M'^^^ Otto s'en occupèrent ; les épreuves furent communiquées à plusieurs libraires et quelques négociations furent entamées. L'affaire ne put cependant pas se conclure'.
L'ouvrage - parut à Paris au commencement de 1801 ; il avait, à un certain point de vue, plus de mérite que les Lettres d'un cultivateur ; il était plus soigneusement écrit, plus travaillé ; il se recommandait en outre par des notes qui, maintenant