M. de Lotbinière, lettre citée
2. Dans un chapitre des Lettres d'un cultivateur, intitulé : Esquisse, tome II, p. 276, il dépeint les habitants des frontières comme « une espèce de .cohorte d'enfants perdus, réduits à une industrie précaire, privés de l'appui des idées et des lois morales, de la force des bons exemples, du salutaire effet de la honte ».
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sinon d'une façon suivie, au moins dans les intervalles de loisir que lui laissait le soin de ses terres'.
C'est en Pensylvanie, croyons-nous, qu'il vint habiter d'abord. On peut remarquer que beaucoup de ses lettres sont datées de cette colonie, de Carlisle, de Lancastre, etc.; ce qui est plus concluant, c'est le passage suivant que l'on trouve dans une des notes du Voyage en Pens/hanie^. Il parle de la petite ville de Shippenburg, située dans le comté de Cumberland, non loin de Carlisle.
<( J'ai connu, dit-il, cette ville dans sa première enfance; j'ai vu les forêts du voisinage devenir des champs fertiles et les bas-fonds de belles prairies. Jamais les regards de mapensdipne se porteront vers ce lieu sans ressentir les émotions de la plus vive reconnaissance, » reconnaissance qui s'adressait aux « respectables fondateurs » de cette petite ville, — Ne serait-ce pas dans cette heu-
1. Dans le récit d'une grande excursion faite en 1774, il dit .que, l'année précédente, il avait traversé les montagnes Bleues le graphomètre à la main, depuis Monbakus jusqu'au verger de Powpackton sur la Delaware. [Cultivateur américain, t. III, p. 177.)