Caprices
3. Crèvecœur a laissé des notes très étendues sur les occupations rurales de Volney ; on y trouverait encore quelques détails intéressants, mais nous avons dû nous borner à un aperçu.
culture, de ses pépinières, particulièrement de ses acacias, dont son interlocuteur lui demande du plant et de la graine, qu'il promet aussitôt « avec une espèce de chaleur et de promptitude dont je ne le croyais pas susceptible ». /
Malgré le désir qu'aurait eu Crèvecœur d'entretenir quelques relations avec ce voisin, sinon aimable, du moins intéressant, leurs rapports restèrent toujours très froids, et il écrivait à M. Otto quelque temps après :
Il est venu me voir une fois, j'ai été chez lui deux fois; jamais il ne m'a parlé de Fanny'. Ce n'est pas un voisin, il s'en faut bien; froid, concentré, tout occupé de ses études et de ses travaux 2.
Pour terminer ici avec ce personnage , nous citerons seulement ce que Crèvecœur écrivait en décembre 18 10 au sujet de son mariage.
Le sénateur Volney vient de se marier à une espèce