‹ Saint Joseph, ou, La question ouvrière d'après l'évangileChapitre 25 sur 79 · S. Jacques, iv, 15. — 2. Psalm. cxv · texte numérisé non relu

S. Jacques, iv, 15. — 2. Psalm. cxv

r Agneau partout où il va *, le front couronné des fleurs de leur triomphe; les mystiques qui s'élèvent jusqu'au ciel, soulevés par les ailes de l'inspiration, et qui se penchent vers l'humanité pour la féconder de leurs larmes, de leurs enseignements et de leurs prières ; les mères et les petits enfants, deux faiblesses qui sont deux puissances, celle du dévouement et celle de l'innocence, et qui semblent être le monde entier, plus encore par leurs vertusque par leurnombre;lespauvres, sublimes victimes qui passent chargées de leur croix et continuent à travers les âges la grande expiation du Golgotha ; enfin les mourants, placés à la frontière de la vie, qui sont déjà mêlés aux choses d'outre-tombe et font encore partie de notre caravane. En additionnant toutes ces catégories, on a un total qui est presque l'Eglise. C'est la mesure des influences de saint Joseph; c'est la raison de la gloire sans rivale dont il a joui dans les siècles chrétiens.

D'après le témoignage d'un écrivain anglais ' le xv^ siècle donna au culte de saint Joseph des accroissements très-considérables. Les besoins de cette époque de transition, qui n'était plus le

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