‹ Saint Joseph, ou, La question ouvrière d'après l'évangileChapitre 78 sur 79 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Ce que j'ai écrit sur la question ouvrière n'est pas la mesure exacte de mon dessein. Plusieurs trouveront que c'est trop, et retrancheraient volontiers à mon œuvre ; moi je sens que ce n'est pas assez : si j'étais maître, j'y ajouterais. Mais par ce temps rapide et superficiel, où le journal remplace le livre, en attendant d'être détrôné par l'affiche, qui peut-être disparaîtra devant la dépêche, il faut se faire pardonner un volume, si modeste soit-il. Ce volume, je le jette comme une branche d'olivier dans l'arène brûlante des controverses contemporaines. Puisse- L-il rapprocher les âmes divisées sur le terrain de l'Evangile, le seul oh la paix ne soit pas une chimère. A Bethel, Jacob fatigué du chemin à travers le désert appuya sa tête sur une pierre qui lui procura un doux sommeil et lui fît voir le ciel. Etrange puissance d'une pierre, qui serait un mystère, si nous ne savions pas que cette pierre [était le Christ. Si quelque pauvre ouvrier, perdu dans le vide des doctrines

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