‹ Saint JustinChapitre 25 sur 34 · ONZIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

ONZIÈME LEÇON

Rapport de similitude entre le christianisme et certaines doctrines religieuses ou philosophiques de l'antiquité. — D'où provenait cette ressemblance? — Concordance des faits de l'histoire profane avec ceux de l'histoire sainte. — Comment l'expliquer? — Saint Justin admet un emprunt direct fait aux livres «le Moïse par les philosophes grecs, — Examen de ce sentiment. — Éléments traditionnels dans l'enseignement philosophique de la Grèce. — Aveux de Platon, d'Aristote, de Cicéron sur ce point. — Ce qu'il y a de vrai et de contestable dans l'opinion de saint Justin. — L'hypothèse d'une influence directe des livres saints sur la philosophie grecque est admise pour la première fois par l'école juive d'Alexandrie. — Saint Justin voit dans les fables païennes une altération des faits bibliques. — Examen de ce système embrassé par Clément d'Alexandrie, Origène, Eu^èbe, et défendu par Huet, Vossius, Bochart, Thomassin. — Conclusion. — Controverse philosophique parallèle à cette discussion historique. — Saint Justin n'est ni rationaliste ni traditionaliste. — Il fait la part de l'élément rationnel et de l'élément traditionnel dans les connaissances de l'antiquité. Pages 212 à 232.

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