‹ Saint Justin et les apologistes du second siècleChapitre 180 sur 257 · Ihid., 99. Cf. 70 et Apol, II · texte numérisé non relu

Ihid., 99. Cf. 70 et Apol, II

moires des Apôtres et de leurs disciples, il est raconté qu'une sueur est sortie de ses membres comme des gouttes de sang... L'effroi régnait évidemment dans son cœur et dans ses os, et son cœur ressemblait à de la cire fondue au milieu de son ventre. IVous savons par là que le Père a voulu^que son Fils ressentît véritablement pour nous de telles souffrances et nous ne sommes pas tentés de dire que celui-ci, parce que Fils de Dieu, n'a pas senti ce qui lui arrivait (1). »

En un mot, Jésus est à la fois Dieu et homme, ou, mieux encore, un Dieu fait homme.

« Nous savons qu'il est le premier-né de Dieu, engendré avant toutes les créatures, et que, d'autre part, il est le fils des patriarches, puisque il s'est fait chair par une vierge de leur race et a voulu devenir un homme sans beauté, humble

et passible Il s'appelait lui-même Fils de

l'homme, parce qu'il était né d'une vierge qui ■était de la race de David, de Jacob, d'Isaac et d'Abraham... Or, nous voyons écrit dans les Mémoires des Apôtres qu'il est le Fils de Dieu, et nous disons qu'il est le Fils, comprenant qu'il est sorti du Père par la puissance et la volonté de celui-ci avant toutes les créatures... et qu'il est devenu homme par la Vierge (2). »

On trouve une semblable profession de foi chez l'auleur de la Cohortatio ad Groecos.

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