Ibid, 11 et
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tues do la tlispersioii, privres iiuc pour cela il appelle sacrifices. Que les prières el actions de grâces d(^s âmes simples soient les seuls sacrifices parfaits et agréables à Dieu, j'eu conviens moi aussi. Ce sont les seuls (jue les chrétiens ont appris à faire, même lorsque par leur offrande du pain et du vin ils rcnouvelleul le souvenir ilc la passion que le Christ a soufferte pour eux... Mais, encore aujourd'hui, voire race n'est pas répandue depuis le lever du soleil jusqu'à son coucher, et il y a des peuples parmi lesquels un seul • l'entre vous n'a pas encore habité. Tandis qu'il n'y a pas une seule race d'hommes, soit barbares, soit Grecs ou de quelque nom (lu'ils s'appellent, ScytJies qui vivent sur les chars, nomades qui n'ont pas de maison ou pasteurs qui habitent sous la tente, chez qui, au nom de Jésus le crucifié, des prières et actions de grâces ne soient offertes au Père et Créateur de l'imivers i^l). »
En résumé, les chrétiens sont la vraie postérité fidèle promise à Abraham et à Jacoh(2). C'est pourquoi les faveurs el complaisances divines descendent en aboiuiauce sur le nouveau peuple do Dieu.
1. Ibid., 116-117. Ces prières contribuent à éloigner la fin ilu inoudo. Apol., U. 7; DiiL. ïjO.