Ibid., p
:!. Ibid., p. 92.
■'(. <• Les trois portes avec leurs voussures et leurs tympans étaient eniièrement peintes et dorées; les quatre niches reliant ces portes et con-
Les Vitraux.
Nous avons parlé des vitraux comme d'un art connexe, mais d'un art rival de la peinture. Les églises du huitième au onzième siècle n'avaient pas de vitraux, pas môme de vitres*, et cette indigence ne prouve ni contre l'usage ancien des vitres ni contre l'emploi du verre coloré que l'on retrouve dans les mosaïques romaines et jusque dans les tombes des Gaulois. Au douzième siècle, les vitraux sont communs, et ils montrent une perfection d'où l'on peut induire que les procédés de la fabrication étaient usités depuis plus longtemps*. Ici, l'artiste doit savoir être ouvrier : en composant son carton, il faut qu'il songe à la mise en plomb de ses figures^; et dans les vitraux qui nous restent de ce temps, on peut admirer en effet avec quelle habileté le verrier sait user de la couleur pour dissimuler le plomb, ou du plomb pour renforcer le trait du dessin. Il doit connaître (l'expérience suppléant au défaut de la
tenant quatre statues colossales étaient également peintes. Au-dessus, la galerie des Rois formait une large litre toute colorée et dorée. La peinture au-dessus de cette litre ne s'attachait plus qu'aux deux grandes arcades avec fenêtres, sous les tours, à la rose centrale qui étincelait de dorure. La partie supérieure perdue dans l'atmosphère était laissée en ton de pierre. » {Ibid , t. VU, p. 109.)