Joinville, ch. xiv. Voyez ci-après, p
tcaii, Inisail sonner riiouro'. On on rtait là an treizième siècle. On y apporta encore par la suite ])ien d'autres raffinements.
La Musique*.
Nous n'aurions point achevé cette exposition sommaire de l'état des beaux-arts, au moyen âge, ni complété ce qui regarde les églises, si nous ne parlions d'un autre art qui, au milieu de ces splendeurs de l'architecture, de la sculpture et de la peinture, donnait au culte son animation et son éclat. Je \eux parler de la musique.
L'Eglise n'avait jamais laissé tomber l'enseignement et la pratique de la musique. Le nom de saint Grégoire le Grand est resté au chant dont il fut le restaurateur à la fin du sixième siècle. Ce fut l'Église encore qui, vers le temps oii nous sommes, y fit une innovation d'oii sortit la musique moderne.
Les Grecs avaient-ils connu l'harmonie? C'est une question controversée que M. Vincent a résolue dans un sens favorable. Quoi qu'il en soit, l'harmonie, c'est-à-dire le chant par accord, était connue aux premiers siècles du christianisme, mais il faut arriver jusqu'au neuvième siècle pour en trouver une