Ibid., p. 770 d, g, h
4. L'évèque de Paris, par exemple, dans sa comparution à Tours [ibid., p. 7Ô3 a-c).
.=).. « Robert Maheaus pour soi-même, car il tient le quart du fief pour lequel il doit le quart du service {ibid., p^ 773 d).»
prêts à servir pour trente jours^ pour vingt jours, pour dix jours, pour cinq jours ', même pour un nombre de jours moins régulièrement fractionnaire de la durée légale : pour treize jours, pour dix-huit jours". Notons que le temps du voyage doit se déduire du temps de service. Plusieurs de ceux qui doivent les quarante jours ont soin de constater en arrivant qu'ils ont fait déjà, soit trois semaines, soit un mois, etc^
Quelquefois la réduction du service se trouve exprimée sous une forme plus étrange. On doit un demi, un tiers de chevalier *. II y en a qui doivent le tiers du service de deux chevaliers et demi\ Gela répondait à la quantité de terres obligées au service que Ton avait entre les mains, et se réduisait encore à un temps proportionnel : et l'équivalence est quelquefois exprimée. Tel chevalier déclare devoir un chevalier pour quarante jours, et un demi-chevalier pour vingt jours °. « Le vidame de Chartres et M. Raoul de Harecourt doivent service par trente-trois jours
1. Geoffroy de Bendreville présenta son service par vingt jours pour demi-fief (p. 771 d); de même Renaut du Coudrai pour l'abbé de Bernai (p. 772 c). Robert Avenel est porté pour dix jours dans ce rôle (p. 776 c), et dans le premier rôle latin de la Chambre des comptes, pour un quart de fief (p. 735 f). Cf. d'autres exemples (p. 771-777) (bailliages de Rouen, de Caen, de Caux, de Coutances).