‹ Saint Louis et son tempsChapitre 40 sur 207 · Ibid., p. 768 c · texte numérisé non relu

Ibid., p. 768 c

7. Histor. de Fr., p. 778-780. Quelques-uns se réduisent aux limites de

3Iercœiir, qui se rendit à Toulouse sur la convocation de Philippe le Hardi en 1272, avec douze chevaliers, douze écuyers et dix arbalétriers, protesta que ce ni lui ni autres d'Auvergne n'étaient accoutumés à sortir des confins de l'Auvergne pour venir en ost ou chevauchée du roi ou des comtes de Poitiers, et que s'il arrivait qu'ils fussent appelés au subside des prédécesseurs du roi ou dedans les confins d'Auvergne ou dehors, tout cela était de grâce et aux propres dépens du roi ou des comtes*. L'enquête ouverte à ce propos établit qu'en Auvergne ils devaient le service à leurs dépens, et en dehors aux dépens du roi^

Le service était quelquefois beaucoup plus limité. Guillaume de Boiers reconnaissait qu'il devait servir le roi jusqu'à Figeac à ses dépens; au delà il réclamait des gages'. Dans la sénéchaussée de Saintonge, maître Roile doit dix jours de service au château de Fontenay et une maille d'or et soixante sols de prestation avec l'hommage \ Guillaume d'Arbert doit servir un jour pour la garde du château de Saintonge (un jour seul, jour et nuit)\ La châtellenie de Tournay-Votonne (Tonnay-Boutonne) peut être signalée entre toutes par les restrictions qu'on y met au service. Plusieurs doivent quarante jours dans la garde du château'^; un autre, quinze jours, et en fait d'ost et de chevauchée un jour seul autour de la châtelle-

la châtellenie (chàtellenies de Montmorillon, de Fontenay, p. 778 a, g, 779 c), ou à la garde d'un château (p. 778 h).

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