PREFACE
forts pinceaux. Puisse la gloire de saint Louis grandir en France de jour en jour davantage, comme grandit celle de Jeanne d'Arc !
Clamart, le 8 mai ii
Une réimpression nouvelle de cet ouvrage nous donne l'agréable occasion de signaler les résultats acquis sur le confesseur de la reine Marguerite par les récents travaux de M. le comte François Delaborde, et confirmés par M. Léopold Delisle. Il est désormais hors de doute que le Confesseur doit être identifié avec un frère mineur, nommé Guillaume de Saint-Pathus. Il composa son ouvrage à la demande de la princesse Blanche de France, veuve de l'infant de Castille, d'après un résumé de l'enquête de canonisation qui lui fut communiqué par Jean de Samois, évêque de Lisieux. Le texte original du Confesseur était en latin. Celui que nous possédons est une traduction française assez imparfaite , quoique due peut-être à l'auteur lui-même. Ontrouverales indications bibliographiques relatives à ce problème, heureusement résolu, d'histoire littéraire dans le manuel d'Auguste Molinier : Les Sources de l'histoire de France, n° 9.544 (Paris, Alphonse Picard, 1901i9o4, in-8°).
Juin 1905.