V. Chapelle Saint-Thomas, Chapitre III, g i
plusieurs poternes semi-permanentes^ perçaient Tenceinte primitive.
Les principales étaient : vers le n° 2 de la rue d'Estrées, la poterne de Brevet, protégée par la tour Battue et le fort ou redan de La Croix des Ardrillés ; près de la Poissonnerie la poterne de La Croix du Fief ou de la Blâtrerie, toutes deux très anciennes ; enfin, rue des Hautes-Salles, vis-à-vis des Placitres, la poterne de Bon-Secours, qui, la dernière ouverte (1757), se ferma aussi la dernière (1871).
1. On les murait aux premiers bruits de guerre. La porte Saint-Thomas, elle-même, fut murée pendant la Ligue.