‹ Saint Martin et son monastère de LigugéChapitre 4 sur 153 · Bolland., 1. 1, martii · texte numérisé non relu

Bolland., 1. 1, martii

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rattestait Potitianus, ami de saiot Augustia ^ Ce monastère, peu de temps après la mort de saint Maximin, prit le nom de son illustre fondateur, t Trêves devint ainsi comme le « berceau de l'Ordre monastique en Occi- « dent *. »

Qui n'admirerait ici le rôle privilégié du Poitqu dans cette œuvre qu'on peut appeler divine, et qui devait avoir sur les destinées de rÉglise une influence aussi profonde que salutaire ? Il est vrai que c'est à Trêves, dans la ville impériale des Gaules, et non à Poitiers, que saint Athanase propage son enthousiasme pour l'institut monastique ; mais c'est par l'intermédiaire des enfants du Poitou , conduits dans cette ville par la Providence, qu'il exerce son zèle. Puis, lorsque, quelques années plus tard, notre admirable saint Martin recevra du Ciel la mission de perfectionner et de répandre de toutes parts ce germe fécond déposé dans les Gaules par saint Atlianase, ce sera un évoque de Poitiers, le grand Hilaire, qui lui donnera la sanction de son autorité, et ce sera le Poitou qui en sera le théâtre.

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