‹ Saint-Martin, le philosophe inconnu, sa vie et ses écrits, son maitre Martínez et leurs groupes d'après des documents inéditsChapitre 191 sur 360 · EXCLUSIONS · texte numérisé non relu

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mais il en indique quelques incidents qui l’ont frappé, incidents dont les plus remarquables, le séjour à la terre de Sombreuil et sa rencontre avec Cadet de Gassicourt, sont comme noyés dans d'autres assez frivoles, que je rapporterai pour caractériser le narrateur :

« En revenant à Paris, en octobre 1797, j’ai passé par Sombreuil, par Montargis, par Châteauneuf, par Lorris, etc. Les cousin et cousine de Sombreuil m’ont comblé de bontés. Leur terre est agréablement située pour le pays. J’ai vu dans leurs environs une jeune personne qui a des rapports tendres avec le frère de madame de Fitzherbert, femme du prince de Galles.

« J’ai vu chez eux la bonne Mérance, qui est pleine de piété. Mes gratilications ont été calquées là, non sur l’orgueil, mais sur l’amitié.

« A Montargis j’ai été fort bien traité chez madame Delatour, et en revenant j’ai fait connoissance dans la voiture publique avec M. de Gassicourt, homme d’esprit, dévoué aux systèmes du baron d’Holbach et autres matérialistes, mais s’en tenant là plus par orgueil et par défiance que par persuasion. 11 a écrit contre moi dans quelques ouvrages; mais j’espère que dans notre conversation il ne se sera pas seulement douté que j’y eusse fait la moindre attention. »

Tout le monde fit bientôt après comme Saint-Martin. Et voilà ce que deviennent, au bout de peu de temps, toutes ces critiques qui prennent une si grande place et marquent d’une manière si douloureuse dans la vie des écrivains les plus éminents. Ou est même surpris de voir Saint-Martin attacher quelque prix aux jugements do sou compagnon de route. 11 est vrai que Cadet de Gas-

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