UU
fondeur, du moine dans ses grandes aspirations. Tel est
notre dessein. ■ , au’on doit bien
11 est un point qui domine cette
sa vie morale, et la vio morale “JW
ration à l'illumination divine. A a veu nuf n-a
fectionnement éthique se trouve a s g =- ’ de lumières s'il n'en a cherché la : nul ne M» ^unmot vrai sur la vie humaine, s’il n'a mis la sienne au service de son auteur; nul n'est rien, s'il u a Pieu , et nul n a Dieu, s’il ne sert en rien b. Dieu .
Voilà les principes de tout ce que pense et «eut
Martin, le commencement et la fin de scs P ■
Saint-Martin n'est pas moraliste de protoom^ s
le mot est permis, je dirai qu il s est occup . ^ a raie comme tant d’autres penseurs g '
regardé ce que nous appelons la science des munira mï u* chose toute simple, donnée par la rehpou,
n’ayant ni principes propres, ni con que helles
dantes du dogme. 11 a semé un grand nombre * ; belles pensées et formulé quelques smntes maxime , mm» d n'a pas plus songé que Maine de Birau, R»ïCT;C»“«l ou de Gérando, à esquisser une doctrine. De s ion , op. ■non , que la morale est faite par la religion, qu elle u est que a religion appliquée, il «1 résulté que les maximes