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2. Nom antique de la via di Marfoiio. Cf. Duchesuc, Liber pontificaUs^ II, 149.
première cl, le 27 décembre suivant, fêle de saint Jean l'évanoëlisle, les mêmes horreurs se renouvelèrent pour la ville de Rome et les campagnes voisines. Les maisons furent renversées, les champs dévastés, les arbres déracinés et toutes les cultures perdues. Le dévoucment et la charité du bienheureux pontife suppléèrent à tout, réparèrent toutes les ruines et soula- <>èrent toutes les infortunes. Il ouvrit, près d'une autre église Sainte-Marie, un large et spacieux hospice où il recueillit sur le premier moment toutes les victimes du fléau ^ »
Pkis tard, ce bâtiment immense fut affecté à Tusage des évèques étrangers qui venaient faire leur pèlerinage ad limina et qui y trouvaient, eux et leur suite, une généreuse hospitalité.
Au milieu de ces travaux apostoliques, le saint Pape n oubliait pas les pauvres qu'il aimait d'un amour de prédilection comme les membres souffrants de Jésus-ChrisL.
« Il avait fait dresser une liste de tous les aveugles, boiteux, paralytiques auxquels leurs infirmités ne permettaient point de se rendre aux divers établissements où se faisait la distribution des vivres et des aumônes. Dans chaque région de la ville, des personnes désignées parle Pape leur porlaienl des secours h domicile. Pour tous ceux qui pouvaient marcher, il imagina un moyen de régulariser les distributions qui leur étaient faites