‹ Saint Nicholas IerChapitre 52 sur 104 · Ep. 82. Migae, 1. c, col · texte numérisé non relu

Ep. 82. Migae, 1. c, col

ainsi de tout écrit nouveau, car il dit : « Il aurait dû, selon Tusage, nous être envoyé, et être soumis à notre approbation. » [Quod juxta morcm nohis niitti et nostro debiiit jndicio approhari\)

Enfin, dans un concile tenu à Rome, dès 863, il avait mis le sceau à la primauté doctrinale du Pape, en frappant d'anatlième quiconque ne tiendrait pas compte d'une doctrine ou d'un ordre exprimé par le souverain pontife. « Si quelqu'un méprise les décisions dogmatiques, les prescriptions, les interdictions, les sanctions ou les décrets sagement promulgués par le pontife du siège apostolique, relatifs h la foi catholique ou à la discipline ecclésiastique, pour prévenir les maux tout à fait prochains ou h venir, qu'il soit anathème^. »

Mais ce souverain pontife, ce docteur suprême est en même temps le représentant du Christ dans le gouvernement des hommes; il a une troisième primauté : celle de la royauté. C'est encore dans les lettres adressées à Constantinople qu'il faut chercher l'expression générale de la primauté de gouvernement, comme nous y avons déjà trouvé l'expression générale de la primauté du sacerdoce et de l'autorité doctrinale. Nicolas P'", quand il écrit aux Orientaux, ne se dissimule point qu'il s'adresse à un clergé qui compte dans ses rangs des hommes d'une science profonde et d'une

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