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[An 133] L'ÉGLISE CHRÉTIENNE. 201
et en 117, tendait à se communiquer à tout l'Orient. Les brigands arabes, voisins du Jourdain et de la mer Morte, rendus à l'anarchie par la destruction du royaume nabatéen de Petra, entrevirent la perspective du pillage de la Syrie et de l'Egypte. L'ébranlement était générale Ceux qui avaient pratiqué l'épispasme, pour échapper à la capitation, se soumirent de nouveau à une opération douloureuse pour ne pas être exclus des espérances d'Israël ^ Quelques-uns croyaient les temps messianiques si bien venus, qu'ils se regardaient comme autorisés à prononcer le nom de Jéhovah tel qu'il est écrit ^
Pendant qu'Adrien fut en Egypte et en Syrie, les conjurés dissimulèrent; mais, dès qu'il fut parti pour Athènes, la révolte éclata. On fit, à ce qu'il semble, courir le bruit que l'empereur était malade et atteint de la lèpre * . iËlia, avec sa colonie romaine, était
4 . noccrriç 6>; iimTv xtvouasvv); Im Toum tx; oûcu(tévv)C. DÎOD Cas-* sîus. Moïse de Khorène (II, 60), d'après Ariston de Pella (?), prétend que le signal donné par Bar-Coziba eut du retentissement dans tout l'Orient.