Derenbourg, dans les Mélanges précités, p
4. Moïse de Khorène, H, 60 (détail censé pris dans Ariston de Pella) ; mais Moïse ne connaît probablement Ariston que par Eusèbe, H. E,, IV, 6 ; ce qu'il y ajoute n'a guère de valeur, sauf pourtant ce qui concerne Ardachès.
202 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 133]
fortement gardée ^ ; la Legio Décima Fretensis continuait d'y tenir garnison*; sans doute la route entre iElia et Césçirée, ville qui était le centre de la domination romaine', demeura libre également. iEIia, de la sorte, ne fut jamais cernée par l'insurrection. Le maintien des communications était facile, grâce à une ceinture de colonies établies à l'ouest et au nord de la ville*, et surtout grâce aux places de . Nicopolis, de- Lydda, assurées aux Romains.
Il est donc probable que la révolte, dans sa marche vers le nord, ne dépassa pas Béther, et qu'elle n'atteignit pas Jérusalem ^ Mais tous les bourgs de JudéOj qui n'avaient pas de garnison, proclamèrent l'indépendance d'Israël. Béther, en particulier^