Sozomène, H. E., VII
2. Eusèbe, H, E., III, ni, 2 ; xxv, 4 ; saint Jérômo, De viris ill.j 4.Macarius Magnés (L c), vers l'an 400, y est encore favorable (Z. fur KG,, II, p. 458-459).
3. C'est le morceau désigné sous le nom tout à fait inexact de Seconde épître de saint Clément, et connu maintenant dans son entier, grâce à la publication du métropolite Philothée Bryenne (KXiip.. ewioT.^ Constantinople, 1875). Cf. Patres apost. de Gebhardt
400 ORIGINES DU CHRISTIANISME. (An 151]
romaine, que Tanagnoste lisait après les grandes lectures tirées des pages sacrées *. Ce prône est luimême un tissu de citations tirées des Évangiles, des anciens prophètes et d'écrits qu'il est maintenant impossible de déterminer*. Les passages les plus compromettants de l'Évangile des Égyptiens' y sont cités à côté de Matthieu et de Luc, et enchâssés dans une allocution destinée à exciter la piété des « frères et des sœurs ». L'écrit s'attacha, comme document romain, à l'épître de Clément et, avec elle, fut copié à la suite d'un grand nombre de Bibles \
Harnack, I, i (Leipzig, 1876); Lightfoot, S. Clem. of Rome, Appendix (Londres, 1877). .
1. II Clem,, ch. 19. Cf. Justin, ApoL Ij 67; Terlullien, Apol, 39; De anima, 9. Les ch. 17 et 19 écartent Tidée que le morceau dont nous parlons fût lu par Tévéque. Le prédicateur appelle ses auditeurs à^iXçol xal à^eXcpat (ch. 19, 20). Dans la prétendue épître de Barnabe, qui est aussi une vouOsaîa, il y a uUl xal ôu^àrepEç. Comp. 0 filii et filiœ = ma^l 0^22.
2. II Clem., 4, 5, 8, 11 {cf. I Clem., 23), 12, 13. Cf. Pholius, cod. ckxvi.