Tertullien, Ad uxorcm, II
[An 54] SAINT PAUL. 2G3
l'Eglise s'astreignit sur ce point à de sévères précautions ; mais à l'origine ce fut là un rit essentiel, inséparable de l'Eucharistie et complétant la haute signification de ce symbole de paix et d'amour ^ Quelques-uns s'en privaient les jours de jeûne, en signe de deuil et d'austérité ^
La première Eglise cénobitique de Jérusalem rompait le pain tous les jours ^ On en était venu, vingt ou trente ans après, à ne célébrer le festin sacré qu'une fois par semaine. Cette célébration avait lieu le soir*, et, selon l'usage juif % à la clarté de nombreuses lampes ^ Le jour choisi pour cela était le lendemain du sabbat, le premier jour de la semaine. On l'appelait le « jour du Seigneur » en souvenir de la résurrection % et aussi parce que l'on croyait qu'à