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Saint Jérôme, In Mallh., xii, init

[An 54] SAINT PAUL. 265

un vrai souper*, où chacun mangeait selon sa faim, seulement avec une haute intention mystique. Le repas commençait par une prière ^ Comme dans les dîners de confréries païennes % chacun arrivait avec sa sportule et consommait ce qu'il avait apporté * ; l'Eglise fournissait sans doute les accessoires, tels que l'eau chaude, les sardines, ce qu'on appelait le minislerium ^ On aimait à se figurer deux servantes invisibles, Iréné (la Paix) eiAgapé (l'Amour), l'une versant le vin , l'autre y mêlant l'eau chaude , et peut-être, à certains moments du repas, entendait-on dire avec un léger sourire aux diaconesses

\. Acl., II, 46; XX, 7, 11 ; Pline, Episl., X, 97; Tertullien, Apolog.j 39 , et les anciennes représentations eucharistiques : Bosio,p. 364, 368; Botlari, tav. cxxvii (II, p. 168 et suiv.); tav. CLXii (III, 107 et suiv.); Aringhi, II, p. 77, 83, 119, 123, 185, 199, 267; Boldetti, p. 45 et suiv.; Pitra , Spicil. Solesm., IIl , planches; Martigny, Dict. des ant. chrét., p. 245 et suiv., 401, 578 et suiv.; de Rossi, Ro7na soit., vol. Il, pi. 14, 15, 16, 18; Bullettino di arch. crist., juin, août et oct. 1865.

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