Gai., II, 7 et suiv
o. Gai., II, 7, 11 et suiv.
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nesse S donnant ainsi le premier exemple d'apôtre marié, exemple que les missionnaires protestants devaient suivre plus tard. Jean -Marc paraît toujours aussi comme son disciple, son compagnon et son interprète *, circonstance qui fait supposer que le premier des apôtres ne savait pas le grec : Pierre avait en quelque sorte adopté Jean-Marc et le traitait comme son fils '.
Le détail des pérégrinations de Pierre nous est inconnu. Ce qu'on en raconta plus tard * est en grande partie fabuleux. Nous savons seulement que la vie de l'apôtre de la circoncision fut, comme celle de l'apôtre des gentils, une série d'épreuves \ On peut croire aussi que l'itinéraire qui sert de base aux Actes fabuleux de Pierre, itinéraire qui conduit l'apôtre de Jérusalem à Gésarée, de Gésarée, le long
<. I Cor., IX, 5; CIcm. d'Alex., iilroiii., VII, 11 ; Eus., //. E., III, 30.
2. Papias, dans Eus., //. E., III, 3'J; Irénée, Adv. hier., III, i, 1; X, 6; Clément d'Alex., cité par Eu?., //. E.,. II, lo; Tertullien, Adv. Marc, IV, 5.
3. ï Pétri, V, 13. Si, comme on l'a supposé, le -apo^uffu.;; de Act., XV, 39, répond à l'incident rapporté Gai., ii, 11 et suiv., il deviendrait d'autant plus naturel d'admettre que Pierre avait avec lui Jean-Marc à Antioche. C'est à Anlioche d'ailleurs qu'un £py.-/}veurfiç devait lui être le plus nécessaire.