‹ Saint PaulChapitre 29 sur 31 · II. — L'Espérance · texte numérisé non relu

II. — L'Espérance

Grandeur, assurance, fécondité de l'esp'Jiance chrétienne 269

I, Grandeur. — L'espérance enveloppe la création entière, rattachant tous les êtrçs, fixant les créatures raisonnables à des destinées éternelles. — L'homme par l'espérance s'élève des humiliations de l'exil jusqu'aux splendeurs de la vie d'un Dieu. La gloire, la béatitude, le repos d'un Dieu, terme magnifique de l'espérance de l'homme. —

TABLIÎ DES MATIERES 431

L'hnmnio lui-môme qui titlotul un Dieu, est l'iiUento dos mondes. Lu crôaliou oatiùro ospôre . ello attend lo Jour du iriouipho dos ôlus. — L'osptiranco déposée on germe mystérieux au fond do l'âmo humaine 270

II. AssunANCE. — L'espérance du chrétien a pour fondement trois diviues corliludes : une promesse do Dieu, un serment do Dieu, un testament do Dieu. — Lo dernier mot de notre espérance est Jésus-Christ 273

III. FÉCONDITÉ. — A Dieu elle procure une excellente gloire. Exeuiple d'Abraham et des patriarches. Gomineut l'humanité chrétienne suit leurs traces. — A l'homme ello communique une magnanimité singulière : une invincible force, d'ineUables consolations en face de la douleur et de la mort.

Sort affreux de ceux qui a'ont pas l'espérance ; les plus effrayants problèmes les enveloppent d'obscurité, et torturent leur vie. — Sans espérance future, ils demandent à la vie présente toutes leurs jouissances, et se souillent de turpitudes sans nom i77

LA CHARITÉ I. — Excellence de la Charité.

I. — La Charité, tekme dernier de tout. — Elle est la consommation de toutes les œuvres de Dieu. Création, incarnation, rédemption, grâce, vie divine, tout aboutit à la charité ; tout concourt à la produire dans l'âme de l'homme 286

II. — La Charité, reine au-dessos de tout. — Elle est la seule reine du temps et de l'éternité.

Bu temps. A elle seule, elle accomplit la loi chrétienne tout entière. — Elle en renferme et eu retient unis tous les préceptes. Où elle n'est pas, les vertus se désagrègent et disparaissent. — Elle supplée à tout : l'ancien peuple, l'esclave, eut liesoin de commandements et de défenses sans nombre : au peuple nouveau, au iils, n'est plus donné qu'un précepte, l'amour.

La charité l'emporte sur les dons les plus sublimes et les vertus les plus excellentes. — La charité catholique a seule la puissance d'édilier. Force, persistance des œuvre» de la charité catholique.

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De i'élernilè. Seule survivante des choses du temps, elle obtient au ciel un trône immuable; elle remplit le ciel de ses délices et de ses splendeurs, éternellement consommée par l'union de Dieu avec les . élus et des élus entre eux. 288

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