‹ Saint Paul [microform]Chapitre 45 sur 100 · CHAPITRE VU. LXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE VU. LXIX

* E. BuRTON, 1831; * Peile, 1853; * C. Wordsworth, 4"= éd., 1866;

*F. W. RoBERTSoN, 5" éd. 1867;* II. Alford, 6«éd. 1871, et^A. P. Stanley, 5° éd., 1882, plus connus; * Plumptre (Ellicolt's commentary) ; *Waite (Speaker's commentary), 1881; *Kay, 1887; *DENNEY(Expositor's Bible), 1894; *Beet, 6" éd., 1896; " Massie (Century Bible) ;

* J.-H. Bernard (Exposifcor's Greek Testament), 1903; * Rendall, 1909;

* A. Maclaren, 1909; *Mac Fadyen, 1911;

* AUan Menzies, The Second Epistle of the Apostle Paulto the Corinthians j

1912. Ouvrage très recommandable pour sa clarté, et sa bonne défense de l'unité de TEpître, mais pas autant pour sa position historique et doctrinale; car 11 prétend faire de Paul lui-même l'introducteur des plus hautes conceptions dogmatiques, ce en quoi il se serait opposé aux églises fondées par les apôtres plus anciens.

* J. IIastings, The greattexts of the Bible II, Corinthians and Gai., 1913. Le

commentaire anglais le plus marquant est celui de '^ Alfred Plummer (The International Critical Commentary), A critical and exegetical commentary on the Second Epistle of Saint Paul ta the Corinthians, 1915. L'exégèse doit beaucoup à ce consciencieux auteur, qui avait aussi commenté, en collaboration avec l'évêque Robertson, la Première aux Corinthiens (v. notre comm., p. cm). Sa position doctrinale est assez traditionnelle, quoiqu'elle soit loin de pouvoir satisfaire sur des points comme le passage « eschatologique » v, 1-10. Plummer défend avec prudence la « théorie des Quatre Chapitres » identifiés à une partie de la « lettre intermédiaire ». Mentionnons encore

* A. Crostwaithe, The second epistle ta the Corinthians, 1919 ; * W. H. Isaacs,

The second Ep. to the Cor., 1921.

Parmi les protestants et les « indépendants » de langue française, après *Reuss (v. comm. de l Cor. p. cm), nous trouvons en première ligne

* F. Godet, La seconde épître aux Corinthiens, 1914 (publié après la mort

de l'auteur par P. Comtesse). Comparer du même l'a Introduction » aux épîtres de Paul . Sauf quelques réserves en matière doctrinale et chronologique, nous tenons à louer cet excellent commentaire pour son esprit religieux et son bon sens historique et psychologique.

Sur * Bruston (1917), * Goguel (1926), al., voir à la « Bibliographie » et au ch. V, supra;

"^ Alfred Loisy, Les livres du Nouveau Testament traduits du grec en français, 1922, pp. 75-99; « notice » d'introduction et d'exégèse, pp. 75-81, L'auteur adopte à peu de chose près les idées de Joh. Weiss (ch. v, supra). Sa note originale consiste dans la dépréciation du caractère de saint Paul (1) ;

(1) Dans ses récents ouvrages « La naissance du Christianisme » (1933) et « Remarques sur la littérature épistotaire du N. T. « (1935), Loisy n'améliore pas ses positions concernant les Épîtres aux Corinthiens (ni les autres) mais les aggrave. La Prem ière devient un pot-pourri où les enseignements les plus capitaux (sagesse, mariage, eucharistie, charismes, charité, résurrection) ne sont plus que des interpolations prémarcionites, et de même tout ce qui y ressemble dans II Cor. Incompréhension et chicanes qui surprennent jusqu'à Guignebert.

LXX INTRODUCTION

* « H. Delafosse », La seconde épître aux Corinthiens, les épîtres aux GalateSf aux Colossiens, aux Ephésiens, à Philémon (cahiers « Christianisme »), 1927. Même marotte de « marcionisme » que dans le commentaire du même auteur pseudonyme sur I Cor. Au point de vue critique, tout aussi inexistant.

Nous donnerons à la Bibliographie l'énumération des autres critiques qu'il faut connaître pour leurs études partielles sur notre Épître, Hauskath, Holsten, Krenkel, Kennedy, Lïjtgert, Golla, etc.

Le présent commentaire nous a paru très difficile à écrire, étant donné et la nature de cette épître, et la mêlée si confuse des opinions. Mais c'est avec une grande joie qu'on pénètre (autant qu'on le peut) dans une pensée aussi sublime que celle de l'Apôtre, — et aussi humaine, — et qu'on s'efforce d'y faire pénétrer le plus grand nombre possible de lecteurs. Afin de faciliter la tâche d'une pareille lecture, nous avons distingué, comme précédemment, l'appareil critique A des notes exégétiques B, et multiplié les « excursus ». Pour arriver à la clarté de l'exposition d'une pensée si pleine de nuances, d'approches, d'allusions qu'il est trop facile d'oublier, nous n'avons pas craint les redites et les rappels d'explications qui se complètent l'une l'autre; notre métier n'est pas, en effet, de fournir des modèles de composition et de style aux écoliers, ni notre ambition de faire œuvre littéraire. Tout notre espoir est que ceux qui auront la patience de nous lire, y trouveront la récompense d'un peu mieux comprendre et goûter l'une des plus belles épîtres de saint Paul.

Fribourg, décembre 1935.

Loisy se montre de moins en moins capable de rien comprendre à saint Paul; ses opinions en cette matière ne comptent plus.

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