Souhait qui termine la partie morale de l'Épître
13) L'espérance, thème de ce verset, est probablement amenée par l'espé-
1^ Je suis bien convaincu, moi-même, mes frères, pour ce qui vous regarde, que vous êtes vous-mêmes pleins de bons sentiments, parfaitement instruits, capables aussi de vous avertir les uns les
rancedu v. précédent; cf. v. 4 et v. 5 Oîrofjiovrf et jrapiJJ/.XYiatç. C'est un effet de cette concatenatio que D. H. Maller a signalée comme un rythme sémitique. Mais peut-être que Paul, se proposant de terminer ainsi, a mis en dernier lieu la citation d'Isaïe qui parlait d'espérer. Quoi qu'il en soit, il ne termine pas sur la charité et la concorde, mais sur l'espérance, nouvel indice qu'il ne s'est pas imposé un cadre étroit depuis xiv, 1; sa pensée a évolué, et maintenant il gToupe en finissant les principales idées de l'épître. Croire donne la joie et la paix qui sont un gage anticipé du bonheur futur, et par conséquent une raison d'espérer, et cette espérance grandira en effet par la vertu de l'Bsprit-Saint.
Paul demande tout cela à Dieu qui est le Dieu de l'espérance, parce qu'il en est l'auteur.
WW. ont conservé la leçon de Vg. in spe et virtute S. S. que Coi'n. proposait de changer en in spe in virtute S. S. conformément au grec; correction admise par le cod. Caraffa d'après de bons mss.