CHAPITRE IV. XXV
tout ce qui n’est pas Dieu, mais aussi qui soumet le moindre des gestes humains au service de Dieu, et des autres hommes parce que, en Dieu, on ne fait plus qu'un avec le prochain. Cette lettre est donc par excellence Zépitre de l'union ei de l'universalité; elle est, malgré toute la variété, décousue en
-apparence, des sujets qu’elle traite, d'une parfaite unité spirituelle d'inspiration.
Sa cohérence ne provient pas seulement, comme il semblerait d'abord, de l'unité de ses destinataires, mais de l'unification des pensées et des sentiments de son auteur, qui ne voit plus rien que dans l’'Unique.
Voici l’ordre, très nettement tracé, des matières qui y sont traitées. L'épitre se divise en quatre parties, avec une Introduction et un Epilogue.