SES
a reçu plus tard un revêtement de pierre de taille lorsque l’on a construit la rosace et qu'on s’est décidé à l’entourer d’un cadre digne d'elle. La rosace et son entourage constituent un ensemble architectural assez remarquable : de chaque côté du pignon un contrefort octogone ; au sommet du pignon une loggia en pierre d’où selon la tradition les sentences d'excommunication étaient solennellement prononcées. Nous avons déjà vu qu'à l’époque de la construction de la rosace on a surélevé les murs du transept : il y en a une preuve à l'extérieur. Le toit s'arrête maintenant au niveau du sommet de la balustrade qui règne Le long du transept. Il s’arrêtait autrefois au niveau du pied de cette balustrade. Quand on monte dans la galerie très étroite, resserrée entre la balustrade et le mur actuel, on voit sur le mur de la nef les restes d’un rampant de toit plus bas que le niveau du toit existant. Ceci confirme ce que nous ont montré à l'intérieur les restes d’un formeret maintenant détruit, c’est que le transept a été surélevé, mais nous ne croyons pas qu'il ait été allongé. Dans le mur sud du transept remarquons la trace de la fenêtre en partie bouchée que nous avons déjà étudiée de l’intérieur”.
Le mur des chapelles entre le transept et la chapelle absidale est, comme on pouvait le prévoir, assez irrégulier. Un premier pan de mur
! 11 faut remarquer à l'intersection du transept et de la nef un élégant lanternon de pierre qui porte le nom traditionnel de éour du chapitre.
continue à peu près en ligne droite le pignon du transept ; on voitsur ce pan de mur une sorte d’arc-
Photo Neurdein.