MICH. DE FABRA ET BKR. DE CASTELBISBAL. 2Ô
PAlcazar, vous apercevez encore des vestiges de la domination mauresque, les souvenirs chrétiens et patriotiques qui s'étaient imprimés sur les murs fondés par Michel de Fabra ont entièrement disparu. Quelques décombres et deux antiques palmiersqui semblent, ens inclinant sur ces ruines, déplorer un inutile outrage, voilà tout ce qui reste d'un illustre monastère, perle, avec celui de Barcelone, des maisons dominicaines élevées sur le sol de l'Aragon.