SAINT SÉ7BRIN
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bruit de cette guérisoa se répandit parmi les Barbares et les remplit d'étonnement. Beaucoup refusaient d*y croire. Mais Tenfant se montrait partout» ceux qui le connaissaient attestaient et sa maladie et son rétablissement, et Ton dut se rendre à Tévidence^ De ce jour, la nation des Ruges fut acquise à Se vérin. En foule , ils venaient lui rendre hommage et solliciter son secours dans les maladies*.
Il nous parait certain d'ailleurs que Séverin faisait appel aux ressources de la médecine.
Homme instruit et accoutumé comme il Tétait à réfléchir sur toutes choses, il possédait au moins les notions que procure Thabitude de Tobservation. Plus expérimenté que les hommes parmi lesquels il vivait, souvent il voyait venir le mal, l'annonçait et indiquait les moyens de le prévenir ou de l'atténuer. Peut-être aussi avait-il appris au désert à connaître l'usage des simples. On sait de quelle puissance est l'exercice de la médecine sur les imaginations barbares. Or, il fallait qu'il maintînt son prestige sur ses dangereux clients par une vigilance incessante. Sa cha*