I. Euar,, XLIV, 4- Chron, min., loc. cit.... Cassiod,, loc
cit.
Tavait livré a Odoacre était presque une guerre f fratricide V.
Celle victoire, en outre, ne fut pas dëfimtîve Il nian(^uait une victime à la hache du triompha leur et ce fut un vengeur qui parut. Le farouche Frédéric, en effet , avait échapppé au désastre de siens. Errant dans les forêts, il s*y était tenu caché tant que les troupes d*Odoacre avaient occupé lepajs. Quand le dernier soldat eût repassé les Alpes, Il sortit de son repaire, rallia à lui les lluges déconcertés et sans chefs et se jeta sur les villes romaines. Ce furent d*horribles représailles.
Alors Odoacre mobilisa de nouveau son armée et mita la tête de rexpéditlon son frère Onulphe*. Mais ses projets avaient changé. Des soueis plus graves que la soumission d'une peuplade barbare retenaient ses préoccupations II avait donc renoncé à la possession du Norique. Mais par un juste sentiment de ses devoirs envers les Komains, ses sujets, il voulut du moins les soustraire aux cruautés de leurs ennemis. En même temps qu'OnuIphe, chargé de châtier les Ruges, le comte des domestiques, Pierius, quittait Rome
1. Outre les Biiges, et indépendamment des Ilaliens, îl y avait dans Tarinf^e d'Odtiatre des Tureilîngei HéruLes.