‹ Saint-Simon considéré comme historien de Louis XIV;Chapitre 199 sur 328 · OEuvret de Louis XIV, t. V, p · texte numérisé non relu

OEuvret de Louis XIV, t. V, p

sans beaucoup de malade3 en QeUe saison» et les gens même du lieu n'ont pas été exceptés; et quoique peut-être l'eau qui croupissait alors dans les fossés contribuât à cela, et qu'à présent qu'ils-sont secs, il y peut avoir moins à craindre, J'épreuve ne m'en platt pas. Pour ce qui est de Saint-Germain, la petite vérole y étant, il n'y &ut pas songer. Je désire seu^ lement que vous en fassiez^ .sortir tous ceux qui sont atteints de cette maladie, aGn que dans .quelque temps, après avoir bien iait nettoyer et aérer les maisons qui en auront été frappées, on y puisse retourner. .Cependant, comme je vois, par votre lettre, que le mal qui court àVersailles ne vient pas de l'infection de Tair, si vous jugez qu'en prenant aux portes et ailleurs les précautions qui se peuvent prendre en de pareilles rencontres, mon fils y puisse demeurer sans hasarder sa sanié, je m'en remets à votre discernement et à votre affection. Mais en cas que vous n'y voyiez pas de sûreté, je trouve bon que pour son séjour, jusqu'à ce que le péril de Saint-Germain et de Versailles soit passé, vous choisissiez quelque maison de ces quartiers-là, comme RueU ou telle autre que vous trouverez plus saine et plus agréable, et qui soit fermée de fossés. »

« Au camp devant DÔUi le 27 mai 1674' .

< Mon cousin, je suis très-content de ce que vous m'avez mandé de la santé de mon fils et de sa bonne conduite. Pour ce qui est de la joie extraordinaire qu'il a fait paraître de la conquête de Besançon, je n'en suis pas surpris : il a trop bon naturelpourêtremoinssensible à ma prospérité ; et d'ailleurs il connaît assez que je travaille pour lui, quand je travaille pour moi. Je sais, pour votre particulier, les mouvements de votre zèle en pareils succès, et les expressions que vous m'en pourrez fair^ seront totgours super Ques, mais toujours agréables. •

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