I. (Xuvret de Louis XIV ^ t. V, p
Le tuAne jour le roi écrivait à U marédnde ée la Hothe, qui était restée en grande faveur :
« Au eunp de^vant Dâle, le 27 mai 1614.
< Vous avez trop bonne opinion de moi de me donner tonte
la gloire de la prise de Besançon. Mels troupes y mai eiÛ
grande part^ et d'ailleurs je dois reconnaître qu'die eèt
principalement due à Oîeu. Mais je n'ai pas iaidsé de res*
sentir l^fibction qui voua porte à vous expliquer comme vous
faites ; ce qui vient d'un tel principe ne pouvant manquer
d'être agréable
« Loms. »
De leur côté, kontausier et fiossuet ne cessaient de tenir le roi au courant des progrès ou des défaillances du Dauphin. M. Floquet a publié plusieurs lettres de Bossuet relatives i ^éducation du jeune prince:
* il me semble, écrivait le prélat au mois d*avril 1675% que M. le Dauphin a dessein plus que jamais de profiter de ce que Votre Majesté lui a dit. » • Et dans une lettre du 10 juillet de là même année: «Il s'efforce, de bonne foi, de se conformer aux instructions que Votre ilajes'té lui a données dans ses lettres; et, en effet, je remarque -quelque chose de plus sérieux dans sa coaduite. »
Bossuet dit encore au roi dans cette lettre : « Nous faisons chaque jour souvenir Monseigneur de la lettre si instructive que Votre Majesté liil a écrite. 11 la lit, il la relit, avec celle <^ni a suivi, si puissante pour imprimer dans son esprit les instructions de la premièi^e! Il me semble qu'il s'efforce de* bonne toi d'en profiter; et, en effet, je remarqué «{uelque diose dé pluà siéHeui datl* sa conduite. >